Aucun bombardement américain signalé en Iran depuis vendredi 24 juillet 2026 au soir, le cours du pétrole recule… Le point sur la nuit du 26 au 27 juillet.
Donald Trump laisse « de la place » pour des discussions avec l’Iran, selon son ambassadeur à l’ONU, après une accalmie des frappes américaines qui ont permis au cours du pétrole de baisser. On fait le point sur la nuit du dimanche 26 au lundi 27 juillet 2026.
Trump laisse « de la place » aux négociations avec l’Iran
Donald Trump laisse « de la place » pour des discussions avec l’Iran, selon son ambassadeur à l’Onu, après une accalmie des frappes américaines.
« Ce que fait le président en ce moment, […] c’est laisser de la place aux négociations. Les négociations se poursuivent », a assuré dimanche 26 juillet au soir Mike Waltz dans des médias américains, tout en soulignant que Trump n’avait pas renoncé à la nouvelle escalade dont il a menacé la République islamique : il « garde toutes les options sur la table ».
Aucun bombardement américain n’a été signalé en Iran depuis vendredi soir, marquant une pause dans les hostilités après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d’avril.
De son côté, l’Iran n’a revendiqué aucune attaque contre ses voisins du Golfe alliés de Washington, et ces derniers n’ont signalé aucune alerte nocturne. « Comme notre stratégie est essentiellement basée sur la riposte, nous avons également interrompu nos opérations », a commenté le porte-parole de l’armée iranienne Mohammad Akraminia.
La suspension des frappes fait reculer le pétrole
Signe d’apaisement, les cours du pétrole s’affichent en forte baisse tôt lundi : près de deux heures après l’ouverture de ce marché, le Brent de la mer du Nord, référence internationale, cédait près de 5 %, autour de 92 dollars le baril, après être même brièvement passé sous la barre des 90 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), reculait dans les mêmes proportions, à environ 84 dollars.
Alors que la guerre dure depuis bientôt cinq mois, la presse américaine évoque un possible manque de munitions.
Selon le New York Times, qui cite deux sources proches du dossier, le gouvernement s’inquiète de la diminution du stock de systèmes d’interception de missiles Patriot et d’autres équipements défensifs protégeant les pays de la région.

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